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  • Photo du rédacteur: Anne  HERISSON
    Anne HERISSON
  • 6 janv.
  • 3 min de lecture


Alimentation symbolique – Le sens de nos désirs alimentaires – Par le Dr Olivier Soulier


En 2021, j’ai suivi un séminaire d’Olivier Soulier sur « Le sens des désirs alimentaires » qui m’avait beaucoup intéressée et perturbée en même temps. Je viens de relire un de ses articles paru dans la revue Néo Santé.  


Son approche sort de la stricte diététique et met l’accent sur la dimension symbolique de nos désirs ou aversions envers certains aliments. Leur décodage permet une lecture de nos histoires personnelle, familiale voire transgénérationnelle.


Selon le docteur Olivier Soulier, par sa valeur énergétique et sa composition, chaque aliment a une action symbolique et fonctionnelle pour nous. Nos désirs alimentaires expriment notre besoin et nous aident à maintenir notre équilibre au niveau physiologique et psychique. Ils parlent de nos problèmes mais apportent aussi avec eux, les solutions.


Il ne s’agit plus de savoir s’il faut manger des fruits, de la viande, des acides ou du gras, ni de savoir si tel ou tel régime est le meilleur pour atteindre notre objectif, mais de savoir à quoi nous servent les aliments et ce que veut symboliquement dire notre besoin. En quoi tel ou tel aliment est bon pour moi, pour mon bien-être et mon évolution.


Désirer un aliment parle d’un manque en nous. Ce désir exprime notre besoin. Il cite comme exemple, le chocolat qui révèlerait notre envie de nous sentir amoureux. Serait-il question de satisfaire le manque par la consommation de chocolat et ainsi de perdre la disponibilité amoureuse ?


Si le désir évoque un manque, l’aversion pour un aliment signifie que nous ne supportons pas ce qu’il représente symboliquement. Citons l’exemple de l’aversion pour le gras de la viande qui parle des mémoires émotionnelles familiales qui gêneraient notre propre action.


Les aliments qui nous aggravent seraient souvent en lien avec un blocage transgénérationnel.


Le docteur Soulier évoque le sucre qui parlerait de la relation à la mère, codée dès l’utérus où l’œuf s’implante dans une paroi remplie de sucre. Selon lui, notre besoin et notre dépendance au sucre et au goût sucré seraient proportionnels à notre dépendance affective en général !


Le lait et les produits laitiers parlent de la relation à la mère mais après la naissance : le lait pour la relation immédiate du petit enfant à sa mère et le fromage pour la manière dont nous tentons, en tant qu’adultes, de régler les liens avec notre mère en la confrontant à l'image d'un idéal dont nous rêvons !


Les céréales et le pain, qui apparaissent avec la sédentarisation, parlent du père terrestre et de la relation à la loi et à la structure sociale.


Fort de sa pratique et de son expérience de médecin homéopathe, le docteur Soulier a répertorié un grand nombre d’aliments décrivant leur valeur symbolique.

L'objectif n'est pas dans faire une liste exhaustive. L’intérêt de ce système de compréhension est de nous permettre d’éclairer et d’accéder à des informations relatives à notre être profond.


En conclusion, restons à l’écoute de nos désirs et aversions alimentaires et sans forcément en décoder le sens, goûtons aux solutions qu’ils nous apportent mais gardons la limite de choisir des aliments sains qui nous respectent et nous honorent !


Source : article de la revue Néo santé « Le grand décodage des désirs alimentaires » par le docteur Olivier Soulier et séminaire « Le sens des désirs alimentaires » 2021.


Anne HERISSON

Naturopathe

 
 
 

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